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      Les cimetières catholiques d'Ottawa répondent aux besoins des individus, des familles et des paroisses de l'archidiocèse d'Ottawa au moment du décés d'un être cher ou pour effectuer les arrangements préalables pour soi-même ou un parent.
       

      Mgr Terrence Prendergast, s.j.

      Mgr Terrence Prendergast, s.j. archevêque d'Ottawa
       
                                                                              Le 13 décembre 2013

      Chers frères et chères sœurs dans le Seigneur,
       
      Certains d’entre nous avons perdu un être aimé au cours de la dernière année. Leurs souvenirs sont toujours présents et la perspective de vivre un premier Noël sans eux nous attriste. Je sais d’expérience comment il est difficile de demeurer dans la joie et l’espérance en de tels moments. À ce titre, Jésus lui-même éprouva de la tristesse lorsqu’on lui annonça le décès de son ami Lazare (Jean 11, 35).
       
      La mort est un processus naturel qui met un terme à la vie terrestre. Notre existence, bien qu’éphémère en apparence, porte pourtant en elle le germe d’éternité. En effet, même si leur corps physique n’est plus là, nos êtres chers se font présents non seulement par nos souvenirs heureux, mais aussi par leur participation à la vie de Dieu. C’est Jésus qui nous a appelés à cette éternité que la mort physique n’altère pas et que l’apôtre Paul qualifie de « vie éternelle promise avant les temps éternels par le Dieu qui ne ment pas » (Tite 1, 2).
       
      Nous, chrétiens et chrétiennes, sommes les porteurs de cette espérance joyeuse de la manifestation de la vie éternelle. Nous sommes appelés à la cultiver dans les bons moments et les plus difficiles pour toujours demeurer dans la joie (1 Jean 1, 2-4).
       
      Le pape François nous l’a récemment rappelé dans l’exhortation apostolique sur la joie de l’Évangile [Evangelii gaudium]:
       
      Cependant, je reconnais que la joie ne se vit pas de la même façon à toutes les étapes et dans toutes les circonstances de la vie, parfois très dure. Elle s’adapte et se transforme, et elle demeure toujours au moins comme un rayon de lumière qui naît de la certitude personnelle d’être infiniment aimé, au-delà de tout. Je comprends les personnes qui deviennent tristes à cause des graves difficultés qu’elles doivent supporter, cependant peu à peu, il faut permettre à la joie de la foi de commencer à s’éveiller, comme une confiance secrète mais ferme, même au milieu des pires soucis : « Mon âme est exclue de la paix, j’ai oublié le bonheur ! … Voici ce qu’à mon cœur je rappellerai pour reprendre espoir : les faveurs du Seigneur ne sont pas finies, ni ses compassions épuisées ; elles se renouvellent chaque matin, grande est sa fidélité ! … Il est bon d’attendre en silence le salut du Seigneur » (Lm 3, 17.21-23.26).
       
      Que la joie de Noël, célébrant l’avènement du Fils de Dieu, demeure en nos cœurs.
       
      Votre pasteur qui vous aime et qui vous soutient dans la prière.
       
                                                                              Archevêque d’Ottawa,
                                                                             
                                                                              Mgr Terrence Prendergast, s.j.
       

       

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